Blabla Charrette

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... Nancy Peña bientôt chez votre libraire.

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Après un moment d'absence, revoici le blog en marche.

Aujourd'hui, nous devions remettre, à notre fabuleux diffuseur, les fiches des livres à paraître en Avril et en Mai prochain.

Nous vous avions déjà présenté les couvertures pour les Frères Guedin#3 et Guillaume Guerse. Il ne nous manquait que celle de Julien Loïs#2... Attention... La voici

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Ce titre sera le 22eme de la collection... Waw !

Mais pour le moment, nous sommes en janvier... et en Janvier, c'est le merveilleux livre de Nancy Peña qui sera dans une semaine chez vos meilleurs libraires.

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Le souscripteur ont déjà la chance de le posséder. Pour les autres, je vous invite à ne pas tarder pour l'acquérir car l'ouvrage est épuisé à la mise en place. Avant les premiers retours, il sera difficile de le commander... Qu'on se le dise.

Ma poste est une banque...

2011_note93-0.JPG ne vous trompez pas, ceci est un banquier !

Les rapports ave la poste sont de plus en plus compliqués.

En dehors des tarifs prohibitifs, en dehors de difficultés rencontrées au guichet… Il y a le problème du retour de courrier.

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Aujourd’hui encore, je viens de recevoir des retours de colis (dont le coffret de soutien).

La poste dit avoir avisée le client mais ce dernier ne s'est pas déplacé pour venir chercher son colis.

Ce qui est étrange, c’est que les clients signalent ne pas avoir été avisés.

Devant la mauvaise fois récurrente de la poste, je ne crois plus cet établissement. Pour les gros paquets, je ne passe plus par cette établissement. Pour les petits paquets, c'est beaucoup plus compliqué...(sans parler de ça http://static.blog4ever.com/2011/03/476972/artfichier_476972_329616_201112225404852.pdf)

Il n’en reste pas moins que des colis ne sont jamais parvenus à leurs destinataires.

Je ne sais plus comment faire pour envoyer ces colis… Surtout qu’à chaque envoi, il faut payer.

Si vous n’avez pas reçu le coffret de soutien, il y a des chances pour qu’il soit à la poste ou chez nous.

Merci de bien vouloir prendre contact avec nous (par mail editions.charrette@wanadoo.fr)

... 12x16 guillaume guerse

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on connait le travail en Bande Dessinée de Guillaume Guerse. On connait beaucoup moins celui d'illustrateur.

La collection 12 x16 est idéale pour découvrir les talents du Monsieur... Mais pour cela, il va falloir être patient. La maquette est terminée. Le livre partira à l'impression très bientôt. Les délais de diffusion et de distribution étant longs, il faudra attendre le mois d'avril pour le trouver chez votre libraire.

Comme un cadeau de noël, voici la couverture.

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Pour information, nous travaillons sur l'exportation de la collection sur un autre territoire. Nous sommes en discussion... Ce serait bien commencer l'année que d'élargir les possibilités de diffusion/distribution.

En préparation...

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Voilà ! La maquette du troisième ouvrage des Frères Guedins pour la collection 12 x16 est terminée. Nous venons de boucler la couverture hier. On vous la présente en exclusivité internationale.

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La sortie sera pour le deuxième semestre 2012. On vous en dit plus très rapidement.

Maintenant, j'attaque la finalisation du 12 x16 consacré à Guillaume Guerse.

... chez les autres

Young woman perched atop a ladder in library, reading.

Si le père noël n'a pas d'idée... Si vous avez envie d'être surpris... Je vous conseille deux livres (qui ne sont pas des éditions Charrette).

Le premier, c'est un livre de l'employé du mois. J'avoue être passé à coté lors de sa publication. Il n'est jamais trop tard pour découvrir un très bon livre.

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"Imaginez ne plus jamais pouvoir embrasser quelqu’un sur les lèvres. Et si vous ne pouviez plus jamais embrasser vos enfants, sortir avec quelqu’un dans une soirée, partager de la nourriture, faire une pipe, partager un joint entre collègue, emprunter une brosse à dent, ou cacher dans le café de votre patron, sans transmettre une maladie horrible et incurable".

C'est vachement joyeux pour un cadeau de noël !

Le deuxième, c'est un ouvrage des éditions 6 pieds sous terre. Moog explore une nouvelle facette. Je ne le connaissais pas dans l'utilisation de ce ton. Vraiment un bel et bon ouvrage.

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"Que se passe t-il quand les adultes perdent le contrôle de la situation ? Quand un verre de vin peut faire basculer le quotidien d’une famille ordinaire vers un cauchemar sans nom ? Nous sommes en France, aujourd’hui, dans une ville austère de l’est. June est une petite fille comme les autres. Quand son père Otis ne tient plus ses promesses, quand il laisse son addiction le submerger au détour d’une gorgée d’alcool de trop, les choses ne peuvent pas se passer au mieux. June regarde son père tomber. June voit la catastrophe et la prend de plein fouet. Mais June encaisse... Et qui sommes-nous pour juger qui que ce soit ? "

préparation de la collection 2012...

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L'année 2011 n'est pas terminée que l'éditeur se doit de bosser sur l'année 2012.

2012, est une année très particulière.

- La crise ne va pas baisser les épaules. Difficile d'acheter des livres alors que l'argent manque pour l'essentiel.

- Élection présidentielle... Et donc (par expérience) diminution des dépenses.

- Augmentation de la T.V.A de 1.5%

Pour autant, doit-on arrêter de faire des livres ?

La réponse est non... Mais il faut être prudent.

Le prochain titre sortira en Janvier. Il s'agit de l'ouvrage sur les Chat de Nancy Peña.

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Nous travaillons actuellement sur la maquette de deux ouvrages de la collection 12 x 16.

Le premier sera consacré à Guillaume Guerse.

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Le deuxième sera consacré aux Frères Guedin... 3eme livre pour les guedin, dans cette collection.

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La suite, ce sera le deuxième opus de Julien Loïs... Toujours dans la même collection.

On en parle très bientôt.

Lorsque je vous dis que ça va mal...

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Je me permets de reproduire le communiqué de Périscopages. C'est assez triste pour n'avoir rien à rajouter.

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__Périscopages est mort. Vive la bande dessinée d’auteur et l’édition indépendante ! __

COMMUNIQUÉ

Rennes, le 09/11/11

Périscopages est mort,

Vive la bande dessinée d’auteur et l’édition indépendante !

En cette fin d’année 2011, l’association Périscopages a pris la décision de procéder à sa propre dissolution début 2012.

Souvenez-vous. En mai 2011, après une fin d’année 2010 déjà pleine d’incertitudes, les Rencontres de la bande dessinée d’auteur et de l’édition indépendante fêtaient finalement leurs 10 ans lors d’une belle édition internationale grâce au sursaut des partenaires publics, au soutien renouvelé du milieu associatif et des Champs Libres, à la mobilisation de nouveaux adhérents, à la participation de nouveaux lieux d’exposition et, plus que jamais, à l’implication décisive – autant que très majoritairement bénévole – des membres et sympathisants de l’association. A l’issue de cette édition, la situation financière de la structure fut également assainie.

Pourquoi alors s’arrêter en si bon chemin après 10 ans, 70 expositions, des dizaines de tables rondes, de conférences et de spectacles, quelques livres et des milliers de visiteurs?

S’ajoutant à un contexte inédit de récession du monde associatif (1), plusieurs raisons convergentes président à ce choix.

En premier lieu, un constat : les différentes activités de Périscopages (organisation des Rencontres annuelles, de résidences internationales et travail à l’année de médiation/formation autour de la bande dessinée alternative) n’ont pas pu trouver une articulation économique viable.

La proportion prédominante du bénévolat qui, pendant 10 ans, aura permis à Périscopages d’exister puis de se développer constitue aujourd’hui, paradoxalement, une des limites à sa pérennisation (2).

Le niveau d’implication et de compétences nécessaire a dépassé, depuis plusieurs années, le simple engagement bénévole. Il apparaît pourtant impossible de le rémunérer. Ce bilan est ancien et répété, mais Périscopages n’a pas su s’organiser et se faire entendre pour résoudre ce déséquilibre.

La non-professionnalisation des conditions de travail de l’équipe n’aura pas aidé à la mise en place d’un modèle pérenne.

Travaillant et échangeant, par choix et dès son origine, avec des structures alternatives aussi bien qu’avec des institutions, l’association regrette par ailleurs que l’appui accordé par nombre d’individus au sein des collectivités locales, et au sein de la Ville de Rennes en particulier, reste malheureusement insuffisant en l’absence de politique culturelle transversale et claire en matière d’édition, de manifestation consacrée au livre et de bande dessinée de création.

Manifestation originale au regard précurseur, ayant fortement participé, avec d’autres – auteurs, éditeurs, libraires -, à la reconnaissance nationale et internationale d’une véritable richesse rennaise et bretonne de ce secteur, Périscopages espère que cette décision participera d’une prise de conscience des responsables culturels et politiques locaux. Elle ne doute pas que, à moyens termes et sous d’autres formes, la promotion du 9ème art et de l’édition alternative à Rennes saura se poursuivre dans sa région et au delà des frontières françaises.

L’équipe de Périscopages

(1) « (…) essoufflement de la création de nouvelles associations, indicateur névralgique de la réactivité de la société civile ; contraction de l'emploi (26 000 postes perdus depuis la fin de l'été 2010), alors que la vitalité de la création d'emploi dans le secteur associatif avait contribué à amortir le choc d'un sous-emploi chronique » selon Roger Sue, sociologue, professeur à l’Université Paris V Descartes et président du comité d’experts de Recherches et Solidarités, dans la préface du rapport d’octobre 2011 de l’association. Document complet disponible ici : http://www.recherchessolidarites.org/media/uploads/lafrance_associative2011.pdf

(2) Avec un budget annuel de 60 000 euros en 2011 (dont 38 000 consacrés aux Rencontres), l’association salarie actuellement une administratrice à mi-temps et quelques personnes de façon ponctuelle lors des Rencontres (auteurs, conférenciers, régisseurs…).

L'augmentation est arrivée...

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Voilà, c'est fait.

La TVA sur le livre passera de 5.5% à 7% à compter du mois de janvier 2012.

On savait depuis un moment que le livre ne serait pas épargné... C'est maintenant confirmé.

Pour une petite structure comme charrette, ce n'est pas une bonne nouvelle. S'il est logique de participer à l'effort collectif (je sais pas pourquoi mais ça me fait doucement rigoler), le respect de la loi Lang nous place dans une situation pas très agréable.

Un rappel :

La loi Lang oblige les éditeurs à inscrire le prix du livre sur le livre.

L'éditeur a le choix entre écrire le montant en euro (exemple: 10€), ou mettre un code éditeur (exemple: Du15).

S'il l'éditeur décide d'utiliser le système du code, il doit tenir une grille de tarif à disposition des lecteurs. Bien évidement, cette règle n'est jamais respectée.

Pas plus tard que ce week-end, j'ai pu voir la conséquence de l'utilisation du code. La libraire n'avait pas son ordinateur. Pour trouver un prix, il lui aurait fallu la grille des tarifs des éditeurs... qu'il n'avait pas.

Bilan, les clients venaient lui demander les prix des livres (livres non étiquetés). Il a du bricoler une grille pour pouvoir répondre aux lecteurs.

Dans un souci de clarté, les éditions charrette ont opté pour la première solution. Le prix du livre est clairement indiqué au dos des ouvrages.

Conséquence: Cela rend impossible l'augmentation du prix du livre.

Avec cette augmentation de TVA, nous venons de perdre de l'argent sur l'ensemble de notre catalogue. L'augmentation ne pouvant être répercutée sur le prix de vente, c'est à nous de la supporter.

Décidément, rien n'est fait pour qu'un éditeur joue la clarté.

Nous avons toujours été attentifs à pratiquer le prix le plus serré. Ça donne parfois des aberrations comme 8.70 € Mais voilà, le centime en euro n'a rien à voir avec le centime du franc.

Malheureusement, nous allons devoir répercuter la perte et l'augmentation sur nos prochaines productions. Il nous sera difficile de ne pas augmenter le prix de la collection 12 x16.

Une chose importante à préciser. Nous sommes une association loi 1901... Et nous ne récupérons pas la TVA. Dans nos calculs de prix, le poste fabrication est le montant TTC et non le montant HT. Donc, cette augmentation a un double conséquence :

- augmentation du prix de fabrication - augmentation de la TVA sur le prix de vente hors taxe.

Beuville #5

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Cette fois, c'est Daniel Casanave qui rend un triple hommage à Beuville.

Son attention s'est posée sur le livre Sept Histoires de Chasse, dont les illustrations et le texte sont de Beuville.

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SEPT HISTOIRES DE CHASSE

Texte et dessins de Beuville.

Édition de la nouvelle France. In-4°, 172 pages, broché, couverture rempliée, emboîtage éditeur en feutrine havane. Couverture, 6 hors-texte en couleurs et illustrations marginales de Beuville, réalisées par les ateliers de G. Duval, coloris au pochoir par Eugène Charpentier. Imprimé par l’Atelier d’Art graphique, Paris, 27 février 1943.

Tirage limité à 900 exemplaires :

a) 885 exemplaires vélin de Rives (1 à 885) ; b) 15 exemplaires hors commerce vélin de Rives (I à XV).

a’) Bulletin de souscription-spécimen, 4 pages. L’ouvrage était proposé à 2.ooo F.

L'hommage de Daniel Casanave est en relation directe avec un dessin de Beuville présent dans le livre. Je ne possède, malheureusement pas de copie. Je n'ai que cette photo de très mauvaise qualité.

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Voici l'hommage de Daniel Casanave

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Je ne peux que vous conseiller d'aller visiter le site officiel de Georges Beuville. On peut y voir un joli reportage photo sur l'exposition. C'est ici.

Beuville #4

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Voilà, les portes de l'exposition sont maintenant fermées. Il nous reste à trouver un autre lieu pour diffuser la bonne parole.

Nous vous proposons de prolonger les hommages avec celui de Manu Boisteau.

Grand admirateur de Beuville, son clin d'œil fait référence à l'ouvrage L'ile au trésor.

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L’ILE AU TRÉSOR

Robert-Louis Stevenson.

Traduction de Élisabeth Bonville. Librairie Gründ. Collection Mazarine, n° 10. In-4°, 212 pages, broché, couverture rempliée, emboîtage. Hors-texte en phototypie par Bouän, coloris au pochoir par Le Coloris, Paris. Frontispice, têtes de chapitre, lettrines, hors-texte et culs de lampe de Beuville.

Imprimé par Firmin-Didot, 1er décembre 1946.

Tirage limité à 1.750 exemplaires :

a) 250 exemplaires vélin de Rives B.F.K., suite en noir des hors-texte sur vélin pur chiffon (I à CCL) ;

b) 1.500 exemplaires vélin pur chiffon (1 à 1.500).

voici l'hommage (il es impératif de le rapprocher de l'illustration de Beuville présentée ci-dessus).

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Beuville #3

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Le site Bodoï propose les premières photographies de l'exposition Beuville.

Le plus simple est d'aller visiter ce site.

Voici le lien

On peut y voir les hommages de Catherine Meurisse et celui du grand fou de Kokor.

Jean-Christophe Ogier n'est pas en reste. Je vous laisse découvrir sa chronique.

voici le lien

La réussite de cette exposition est une très très belle récompense. Espérons que cette exposition puisse tourner.

Beuville #2

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Suite à la visite de l'exposition, les premières réactions font leurs apparitions sur Facebook... et sur la toile. Ça fait drôlement plaisir.

Le deuxième hommage est celui du magnifique Riff Reb's

A sa manière, il salue l'artiste en proposant sa version de La Bête Mahousse.

LA BÊTE MAHOUSSE

Texte de Jacques Perret. La Toison d’Or. In-4°, 126 pages, broché, couverture rempliée. Frontispice et hors-texte en couleurs, lettrines et cul de lampe en noir de Beuville. Imprimé par de Priester frères, Paris, 5 novembre 1954.

Tirage limité à 3.050 exemplaires :

a) 12 exemplaires pur chiffon des papeteries de Rives avec une aquarelle originale et une suite des illustrations sous double emboîtage (1 à 12) ; b) 38 exemplaires pur chiffon des papeteries de Rives avec une suite des illustrations sous double emboîtage (13 à 50) ; c) 3.000 exemplaires alfa Djebel des papeteries Prioux (51 à 3.050).

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La Bête Mahousse est un travail majeur dans l'œuvre de Beuville. On ne peut passer à coté. Voici l'hommage de Riff Reb's

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Beuville #1

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C’est aujourd’hui que l’exposition Beuville est présentée à Saint Malo, durant le festival Quai des bulles. J’ose croire que la présentation des originaux de Beuville ne va pas émerveiller des centaines de rétines.

C'est une chance qu'offre Quai des bulles à la renaissance d'une oeuvre injustement disparue. Merci à eux !

L’exposition présente des originaux de Beuville, ainsi que des hommages…

Pour les malheureux qui n’ont pas la chance de pouvoir se rendre à Saint Malo, je vais mettre en ligne, sur ce blog, quelques hommages .

Concernant la qualité... Dans le pire des cas, ce sera une photo… Dans le meilleur, un scanne... Une version numéique.

On commence par Cromwell.

Il a décidé de rendre hommage à Beuville au travers du personnage de Zozo la tornade.

C’est le personnage de Zozo la Tornade qui a donné l’idée de Razorblade, la petite peste des Minettos Desperados

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Note bibliographique :

ZOZO LA TORNADE Texte d’Astrid Lindgren. Traduction de Sonia Trébinjac.

A) Hachette. Collection Bibliothèque Rose. In-16, 128 pages, cartonné. Couverture, 3 hors-texte en couleurs et vignettes en noir de Beuville. Imprimé par Brodard et Taupin, 20 mars 1973.

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Il reste très peu de trace de ce livre dans les archives de Beuville. Le dessin ci-dessus est une étude.

mais maintenant, voici l'hommage de Cromwell.

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c'est à la précarité de payer...

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C’est n’est pas la première fois que je parle de la dégradation des conditions de travail pour les auteurs. Cela devient un sujet récurrent de ce blog… Cette fois, l’attaque ne vient pas directement des éditeurs. Il provient d’une structure dont le but est la promotion du livre en direction de la jeunesse, je veux parler du salon du livre jeunesse de Montreuil. C’est l’éternel Tanxxx qui (une fois de plus) met un coup de pied dans le bouzin. Je vous laisse découvrir son excellent billet ici (http://tanxx.com/bloug/archives/5250). Pour une fois, les auteurs ont fait preuve de solidarité. La boite mail du salon du livre a du exploser. Et la conséquence de cette mobilisation, c’est la suppression de cette nouvelle taxe pour étudiant ou débutant.

Vous pouvez lire la réponse du salon du livre en suivant ce lien (http://www.salon-livre-presse-jeunesse.net/I_05_02_ill_jeu_tal.php) Dans cette réponse, il y a une phrase qui me chatouille : « Il est bien clair qu’il ne s’agissait pas pour le Salon de gagner par ce biais de l’argent ou même d’équilibrer une opération qui ne dispose pas de ressources propres ». Une opération que ne dispose pas de ressources propres… Heu ? De quoi parlons-nous ?

Cette manifestation doit bénéficier des subventions de l’état, du conseil régional, du conseil général, de la drac, du cnl… etc… etc… Enfin… Je ne sais pas… Y’a un truc qui me chagrine. On peut même aller plus loin. Ce salon est organisé par le C.P.L.J (Centre de promotion du livre de Jeunesse en Seine-Saint-Denis). Le C.P.L.J a été créé par le conseil général de Seine-saint denis. Bref, c’est le serpent du monde mais celui qui se fait mordre, c’est toujours l’auteur. Ca suffit !

Chez les autres... Beuville

Compte rendu d'une discussion chez Madame et Monsieur Ondugoût :

Invité - Mais... qu'est-ce que tu as accroché sur ton mur. C'est nouveau !

Monsieur Ondugoût - Ah oui ! C'est du Beuville !

Invité - Un original ?

Madame Ondugoût- Non, ma chère, c'est une sérigraphie. J'en ai une deuxième dans le couloir. Viens voir ! Elle est magnifique, c'est une bichromie.

Si vous aussi, vous voulez épater vos amis... Foncez acheter les sérigraphies dans "la Boutique" Beuville.

Ca se passe là : http://www.georgesbeuville.com

« Angelina, une fille des champs » d’ Angélina Bardin. Édité chez France Club, série « Sur les routes du monde ».

Format : 20 x 30 cm, tirage 99 exemplaires sur papier Centaure 300 gr.

Prix : 10 Euros + Frais de port. Certificat d’authenticité.

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Dessin paru dans Icare n° 35-36 en 1965, La Bataille d’Angleterre. « Merci à la fermière et au policeman », par Dickie T. George.

Format : 20 x 30 cm, tirage 99 exemplaires sur papier Centaure 300 gr.

Prix : 10 Euros + Frais de port. Certificat d’authenticité.

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Pour commander, envoyez votre demande à georges.beuville@free.fr

plaisanterie bancaire...

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Les éditions charrette sont une association loi 1901… à but non lucratif.

Il fut un temps où la banque nous considérait comme... une association (logique !). Nous n’avions pas de frais de gestion. Comme un compte courant d'un particulier.

Depuis plusieurs années, cette banque a changé de politique (ça ne vous surprend pas ?). Les associations sont maintenant régies comme des entreprises. La banque fait un prélèvement trimestriel pour la gestion de notre compte. Si l’association en fait la demande, elle peut obtenir un forfait particulier (4.80 € par trimestre).

De quelle gestion parlons-nous ?

Je ne sais toujours pas. J’ai eu beau demander à la conseillère, elle ne m’apporte pour seule réponse : « des frais inhérent à la gestion de votre compte ». C’est ce que l’on nomme la lisibilité bancaire.

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Depuis quelques temps, j’ai vu apparaître des nouveaux frais. Des petits petits montants... Sous la désignation : frais de mouvement (0.05%).

J’avais bien ma petite idée sur le motif de ce prélèvement mais je n’osais y croire. J’ai donc pris contact avec ma conseillère.

Bon ! Bon ! Bon !

C’est bien ce que j’avais compris.

Lorsque nous faisons une opération débitrice, la banque nous prend un pourcentage sur le montant de cette opération. Bref, pour dépenser son argent, les éditions charrette doivent donner un pourcentage de la somme dépensée à la banque.

C’est merveilleux.

Face à ce joyau du système bancaire, nous avons joué d’un peu d’ironie. La conseillère a tourné le nez mais nous a « dégagé » de cette obligation. Sympa la banquière. On a presque failli lui dire merci ! La semaine dernière, c’est une nouvelle plaisanterie qui nous est parvenue. Il faut dire qu’elle est taquine cette banque. Nouveau montant de frais de gestion trimestriel. Nous passons de 4.80€/trimestre à 48 €/trimestre.

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Nous avons pris contact avec la conseillère. Elle ne comprend pas cette augmentation. Elle ne voit comme explication que l’erreur du système informatique. C’est rassurant. Cette semaine, nous attendons les explications de la direction. Curieux de les entendre. On ne manquera pas de vous en reparler.

Sinon, si vous connaissez une banque cool pour une association, nous sommes à votre écoute.

prolongation

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J’ai reçu des commentaires suite au dernier post publié sur ce blog (des e-mails, commentaires via facebook et un commentaire sur ce bloc). J’ai donné des réponses par mail… mais il me semble intéressant de compléter mon propos en répondant au commentaire de Jean (merci, monsieur). J'en profite pour en faire un nouveau post.

Il est évident qu’un éditeur doit impérativement faire vivre les ouvrages dit "de fond" . Les titres de son catalogue sont sa richesse. L'utilisation du terme "patrimoine" n’est pas galvaudé. Un éditeur ne peut et ne doit pas négliger son fond. Je suis d’accord avec vous.

Mais… Voilà… Pour qu’un titre soit (ou reste) la propriété de l’éditeur, ce dernier doit en détenir les droits.

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La notion de droit nous oblige a nous référer au contrat type, et surtout au code de la propriété intellectuelle.

On commence par L’article L132-12 du C.P.I. Il dit :

__L'éditeur est tenu d'assurer à l'œuvre une exploitation permanente et suivie et une diffusion commerciale, conformément aux usages de la profession. __

Dans les contrats d’édition on trouve, généralement dans l’article des obligations de l’éditeur, ceci :

__Dans le cas où l’ensemble des éditions de l’œuvre auxquelles aurait procédé l’éditeur viendrait à être épuisé, le présent contrat serait résilié de plein droit, sauf convention particulière, si l’éditeur ne procédait pas, lui-même ou par l’intermédiaire d’un tiers autorisé, à une réimpression dans un délai de neuf mois à compter de la mise en demeure, par lettre recommandée avec demande d’accusé de réception, qui lui serait faite par l’auteur. Celui-ci recouvrerait alors purement et simplement la libre disposition des droits visés au présent contrat. __

Puisque j’ai pris le cas des éditions Dupuis dans mon précédent post, je vais continuer avec cet éditeur.

Question : Depuis combien de temps les ouvrages de la série Docteur Poche sont-ils épuisés ou indisponibles en librairie ?

Réponse : Très longtemps... Trop longtemps

Conclusion : Au terme de l’article L132-12 du C.P.I, l’éditeur n’est plus propriétaire des droits. L’auteur a récupéré l’entière jouissance.

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Je parle de « Docteur Poche » en connaissance de cause. Halluciné qu’une œuvre majeure puisse disparaitre pour les lecteurs, les éditions charrette s’étaient rapprochées de M.Wasterlain pour lui proposer de réaliser une nouvelle édition. L’auteur nous avait confirmé qu’il avait la jouissance de ses droits. Si les ouvrages ne se sont pas fait aux éditions Charrette, c’est uniquement parce que Wasterlain travaillait déjà sur une intégrale pour le compte des éditions l’âge d’or.

De la part des éditions Dupuis, Il ne s’agit pas d’un travail de son fond mais d’un nouveau contrat , après avoir jeté incorrectement Wasterlain et son œuvre.

Un autre exemple, « Sophie » de l’extraordinaire Jidéhem….

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Depuis le début des années 1990 (si je ne me trompe pas), Les éditions Dupuis n’exploitent plus la série. Jidéhem avait récupéré ses droits. Il avait également fait l'acquisition du stock qu’il vendait directement aux lecteurs.

Les éditions Dupuis viennent de publier une première intégrale de la série Sophie… donc, nouveau contrat. Une nouvelle fois, il ne s’agit pas d’un travail de fond.

L’avantage des éditions Dupuis, c’est le matériel. Dans ses archives, l'éditeur possède les films d'impression. C'est un avantage majeur car il y difficile pour un nouvel éditeur de rassembler l'ensemble des éléments nécessaire à la réédition. Les auteurs ont vendu des planches (pour vivre)... Etc... Etc...

Pourquoi ce regain d'intérêt de la part des éditions Dupuis pour ces séries historiques ?

Les éditeurs d’aujourd’hui ne sont pas ceux d’hier. Niffle a fait un travail admirable du temps de Niffle édition en publiant des ouvrages patrimoniaux. Je pense particulièrement à "Félix" de Tillieux. Il prolonge ce travail éditorial chez Dupuis. Cela semble parfaitement logique. On peut également citer l’admiration de Jean-Louis Bocquet pour Tillieux… Etc… Etc…

Mais en dehors des considérations affectives, je pense surtout que les éditions Dupuis ne font que répondre à un manque chez les lecteurs de 40-50 ans. On peut clairement parler de niche.

40-50 ans, c'est une tranche d’âge où le pouvoir d’achat est plus fort que chez les plus jeunes. Les ouvrages "patrimoines" ne sont que "des madeleines » pour cette tranche d’âge.

Pour démonter cela, je me base sur le prix de vente de ces ouvrages. Il s’agit clairement d’histoire en direction de la jeunesse. Pourtant, le prix de vente n'est pas en relation avec l'argent de poche d'un jeune. Connaissez vous des enfants aptes à mettre 24 € pour découvrir une bande dessinée old school ?

Je ne parle même pas de la série "César" dont le prix de vente est de 39 €.

D’ailleurs, la classification « Patrimoine » indique clairement la couleur.

L'éditeur ne cherche pas des nouveaux lecteurs. Il répond à un besoin de collectionnite...

Jean me dit :

« Une nouveauté (Portugal) coute évidemment plus cher à produire puisqu'il y les avances aux auteurs qui sont normalement plus importantes qu'une reedition (materiel déjà produit et paye précédemment). Donc le prix de vente s'en ressent. Non ? »

Dans la mesure où l’édition de l’intégrale nécessite un nouveau contrat, il est évident que cela engage également des nouveaux frais pour payer les auteurs ou les ayants droits. On ne peut pas dire que ce type d’intégrale coute moins cher qu’une nouveauté (et je ne parle pas des frais de restauration des films ou des originaux... et des scannes).

Mais allons plus loin…

Le catalogue des nouveautés démontre que cette situation ne répond pas à une logique cartésienne.

Nous allons nous arrêter sur l’édition intégrale de « l’épervier ».

Il s’agit d’un ouvrage de 288 pages en couleurs. Le prix de vente est de 50 €. Le matériel est déjà produit… Nous sommes bien d’accord qu’il s’agit d’une réédition.

Prenons maintenant le cas de la nouveauté « Portugal ».

Il s’agit d’un ouvrage de 264 pages en couleurs. Le prix de vente est de 35 €. Pourtant, c’est une création.

288 pages de réutilisation 50 € (soit 0.17 € la page) 261 pages de nouveauté 35 € (soit 0.13 € la page)

Mais ça ne s’arrête pas là.

Prenons maintenant le cas de l’intégrale de « Quintett ».

Il s’agit d’un ouvrage de 344 pages en couleurs. Le prix de vente est de 50 €. Le matériel est déjà produit… Nous sommes bien d’accord qu’il s’agit d’une réédition. 344 pages de réutilisation 50 € (soit 0.14 € la page)

Si vous avez une explication, je suis preneur.

Le monde de l’édition est en pleine mutation.

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Si l’on écoute les auteurs, les éditeurs ne s’engagent plus dans des nouveaux projets.

Si l’on écoute les libraires, les mois d’aout et septembre sont dramatiques.

Si l’on écoute les gros éditeurs... euh... on ne les entend pas.

Pour se faire une idée, le mieux sera d’attendre les bilans comptables 2011 des éditeurs. Nous pourrons alors nous faire une opinion précise sur la situation économique de ce secteur. C'est étrange mais je doute qu'il ne soit pas en augmentation.

La seule chose que nous pouvons constater, c’est les propositions des éditeurs pour cette rentrée littéraire.

Alors ?

Premier point, c’est le recyclage… (plus classe, le travail du fond).

Les intégrales, les coffrets, les packs, les best of… Pas de doute, faire du neuf avec le fond de catalogue (à moindre frais) est la grande tendance du moment. (cf - post du le jeudi 21 juillet 2011)

Le mois de Novembre des éditions Dupuis s’annonce comme exemplaire dans ce domaine.

Voici un petit bilan comptable :

Concernant les intégrales , pas moins de 7 titres : - Buck Danny n° 4 ; Cesar n° 1 ; L’epervier n°1 ; Quintet n°1 ; Le vol du corbeau ; Le rêve de Milton ; Zoo

on notera que les éditions dupuis proposent un site dédié aux intégrales : http://integrales.dupuis.com/

Pour les packs et coffrets, pas moins de 6 titres : - Pack petit poilu #1 ; Pack petit poilu #2 ; Pack petit poilu #3 ; Coffret Lady’s ; Coffret tuniques bleues ; Coffret la princesse du sang la nouvelle mode des best-of, 2 titres :

- Best of Cedric ; Des gaffes et des chats Gaston Lagaffe. Et le facsimilé, un titre :

- 4 aventures de spirou et fantasio.

7+6+2+1 = 16 titres.

En novembre 2011, Dupuis présentera 24 "nouveaux titres" dont 16 titres exploitant le fond, 8 nouveautés.

Un petit camembert 'jespère que vous aimez le rouge) :

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Sur les 8 nouveautés, il y a deux art-book (Gibrat – Spirou serge clerc) et un tirage de tête (spirou).

Cela donne 5 nouveautés de bande dessinée (20%).

Inutile de développer. Je pense que la ligne éditoriale des éditions dupuis est claire.

Le lecteur craquera t'il sur les intégrales ? Il faut le souhaiter pour les libraires.

Tiens, revenons aux libraires

D’après eux, la particularité de cette rentrée littéraire, c’est la faiblesse des ventes.

Pour ma part, je ne suis pas surpris.

J’attendais deux ouvrages :

- Les ignorants d’ Etienne Davodeau (24.50 €)

- Portugal n°1 de Cyril Pedrosa (35 €)

Devant le prix, je vais attendre de les lire (vive les bibliothèques) avant d’éventuellement les acquérir.

Certes, il s’agit de deux ouvrages de plus de 250 pages… mais dans un contexte économique difficile, la question de l’achat se pose.

Questions :

Ces deux livres sont édités en version cartonnée. Est-ce qu’une version souple n’aurait pas permis de diminuer le prix ?

Est-ce que les lecteurs de ce type de livre tiennent absolument à une version luxe cartonnée? Bien évidement, il est important de faire des beaux objets mais il ne me semble pas qu’un bel objet soit impossible en version brochée.

Un dernier point :

L’année dernière, Dupuis proposé l’intégrale de seuls à 30 € (264 pages - couleurs). Cette année, Dupuis propose Portugal à 35 € (264 pages – couleurs) Soit 17 % plus cher…

Les ouvrages de la rentrée littéraire ne se vendent pas ? Surprenant !

... ce blog n'est pas mort

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Je ne sais pas qui vous êtes, Monsieur Argl, mais je vous remercie Grâce à vous, ce blog possède maintenant un correcteur orthographique. Très sincèrement, Merci ! Bon... Soyons franc, vous allez avoir du travail :).

Bon… Mais revenons aux affaires. Donnons du travail à Monsieur Argl.

Qu’est-ce que je peux vous raconter ?

Beaucoup de temps consacré au coffret. Merci une nouvelle fois pour votre soutien. J’espère que les souscripteurs ont bien reçu le bébé. Il en reste… Si vous avez envie de vous faire plaisir ou de ravir vos amis… C’est toujours possible.

En librairie, vous pouvez également découvrir deux nouveautés de la collection 12 x 16. Il s’agit de :

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David Fournol nous gratifie d’une note sur le blog UNE AUTRE HISTOIRE. C’est ici : http://www.wmaker.net/fournoldavid/Editions-Charrette_a607.html

Il est important de rappeler que l’ouvrage consacré à Nancy Peña est disponible dans le coffret mais ne le sera en librairie, qu’à partir du mois de janvier 2012.

L’épisode coffret me conduit à vous parler de la poste.

Lorsque je me suis chargé de l’envoi des coffrets, j’ai acheté une grande quantité de pack colissimo.

Depuis, lorsque je passe au guichet, une dame qui avait du mal à me sourire, affiche un beau sourire et me dit : « Si vous voulez des enveloppes colissimo, je peux vous en commander. »

Ce coffret m’aura permis de découvrir l’amabilité commerciale de cette brave dame.

La poste n’est pas une structure radine en plaisanterie.

Hier, j’ai reçu ceci :

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Avec ce courrier, il y avait un timbre vert. Le timbre était emballé dans du plastique. le plastique était collé avec un gros point de colle. Je ne doute pas que les deux éléments sont écologiques. A ce niveau là, c’est de la poésie.

Je vous garde l’aventure de la banque pour la proche note.

... propagande !

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Le week-end prochain, le pôle ressource de Carbon Blanc (33) propose une chouette soirée avec une carte blanche donnée aux requins marteaux.

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Franchement, ce serait dommage de ne pas participer à cette petite fiesta.

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Thème Time Flies par David Yim